Mon nouvel opus, les improvisations de la rentrée.
Les morceaux
Gare Centrale de Milan en transit vers Bologne – on y arrive vite et on y repart vite

Gare du Sud – 9:06
- Prendre le train au dernier moment
- Le paysage défile.
- Un voyage court et connu.
- 5 notes qui s’échoïfient.
- et on est arrivé.

Gare du Haut – 8:54
- Gare de Bordeaux en arrivant
- 8 notes de basse
- La grande verrière laisse transparaitre des nuages grissaillants.
- La masse de ferraille se parcourt carré par carré
- C’est ce qu’on fait, méthodiquement ici.
- Nous laissant rencontré chaque instrument à un.

Gare de l’ouest – 6:34
- Gare de Lyon – Part-Dieu
- Avant de partir, on ère doucement dans la Gare transversale.
- Ci et là des groupes se forment autour du piano, autour des sandwichs.
- Et le TGV quai 2.
- Fin de la journée

Gare vers l’Est – 9:51
- La nouvelle gare Porte Maillot du RER E fantastique
- Un assemblage d’aluminium
- Une station spatiale sous terre
- Style – Courrèges et Paco Rabane
- Première partie : on y descend
- Puis ce piano entêtant, dissonant
- Et enfin, le violoncelle – qui méthodiquement fait les 100 pas sur le quai
- Le train n’arrive jamais …

Gare vers le nord – 8:30
- Gare de Schönbrunn à Vienne
- On est projetté dans le train tout à coup
- Il ne va pas très vite
- Un piano agrémente le trajet, pas grand chose à voir derrière les murs
- Puis l’arrivée lente
- Gare de passage
- Arrêt brusque

Les gares au plus-que-présent
Les gares sont des espaces du plus-que-présent : des connexions dans le temps et l’espace. Elles sont cinq.
- la gare du départ – quand on part
- On y arrive un peu plus tôt, laissant le temps de se préparer à un déplacement dans le temps et l’espace.
- la gare de l’arrivée – quand on arrive
- On y débarque – un peu perdu, le voyage s’y échoue et un nouveau départ y nait instantanément
- la gare du départ – quand on rentre
- On y arrive beaucoup dplus tôt, ne pas rester piéger loin de chez soi. Impatient de rentrer mais aussi plein d’images.
- la gare de l’arrivée – quand on rentre
- On y revient. Elle est familière, on la laisse vite derrière nous.
- la gare de passage – au mileu du trajet
- On y est suspendu : c’est le vertige de l’envie de débarquer dans un espace-temps suprise.
Les plateformes
