Paris – Strasbourg

Paris – Strasbourg : la revanche 

Les drapeaux, les chants, le champ, les danses, les cris et les animations pour planter le décor : impressionnant.
La bataille commence.
Une inattention d’Areola et la sidération contamine le stade. Le cauchemar castillan est dans toutes les mémoires.
Le sursaut d’orgueil salutaire terrasse les alsaciens. 
Au retour des vestiaires, toujours enchanté par les ultras d’Auteuil le renard Urugayen met à terre les strasbourgeois.
Des maladresses, des improvisations généreuses et des inattentions.
Que cette bataille gagnée par Paris inspire les prochaines actions de ces hérauts des temps modernes.

Je vois dans le foot deux dimensions : la technique et la tactique (que l’on peut analyser rationnellement) et les émotions (que l’on ne cherche surtout pas à expliquer…).
Ces émotions sont celles du lâcher-prise intégral – personne ne connait l’issu du match.

Dans un monde où tout doit s’expliquer et se planifier, ces expériences sont de plus en plus recherchées pour toute la force qu’elle donne au présen – le plus-que-présent.

Le symbole de la bataille rangée s’impose avec toute sa mise en scène (rang, drapeau, …), ses émotions et son incertitude. https://fr.wikipedia.org/…/Liste_de_batailles_du_Moyen…
Le récit de la bataille voit alors se mêler la description technique des opérations avec l’interprétation arbitraire émotionnelle d’un seule des parties. Ce sont de belles histoires qui rappelle les meilleures pages du présent.

 

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